Quel placement choisir en 2021, pour épargner ou placer son argent?

L’épargne est un sujet qui demande une certaine réflexion, qui va plus loin que la simple rentabilité ou fiscalité. Les placements, en France, sont très variés et s’adapteront à des projets tous différents. Alors ou placer son argent en 2021 ?

Choisir le bon produit d’épargne n’est pas toujours évident quand on a des liquidités à placer. Les bons placements des uns ne feront pas systématiquement le bonheur des autres. Si le premier réflexe est de regarder le taux de rémunération ou la fiscalité, le rendement net ne doit pas être le seul critère dans votre choix de placement.

En effet, entre un Livret et une Assurance-Vie, il y a beaucoup de différences. Au-delà de la rémunération, ces deux placements ne répondent pas aux même objectifs. Et c’est bien votre objectif d’épargne qui est le plus important. Investir en bourse pour profiter du potentiel des marchés financiers et devoir retirer ses fonds au bout d’un an, avec une moins-value et perdre de l’argent sera bien évidemment contre-productif.

Pourquoi placer son argent ?

La grande question, avant de choisir son placement et de pouvoir répondre à cette question :

Pourquoi je veux placer mon argent ?

Bien évidemment, nombre d’entre nous épargnons par précaution, « Au cas ou ». Pourtant, si nous nous posons un moment, si nous réfléchissons à la question ci-dessus, nous n’y apporterons pas la même réponse. Certains d’entre nous vont épargner pour :

  • Préparer l’achat d’une voiture.
  • Acheter un bien immobilier.
  • Préparer un voyage.
  • Préparer sa retraite.
  • Préparer sa succession.
  • Protéger sa famille.
  • Se mettre à son compte.

Et il y a encore bien d’autres raisons de placer son argent. Suivant votre réponse, tous les placements ne seront pas adaptés à votre projet. La disponibilité ne sera pas la même, la fiscalité non plus, ni même les supports d’épargne. Enfin, l’engament de la durée d’épargne sera un élément important de votre choix.

Pour notre tour d’horizon des placements, nous allons différencier les placements à court, moyen et long terme. Dans chaque catégorie, nous verrons à quels besoins peuvent répondre les différents produits d’épargne.

Les liquidités pour épargner à court terme

Quand nous parlons de liquidités, nous parlons d’argent très rapidement mobilisable. Pr très rapidement, j’entends dans la journée au maximum. Ces placements sont l’épargne de précaution par excellence. Ils permettent de faire face à un besoin non prévu, comme :

  • L’achat d’électro-ménager.
  • Le règlement d’une facture extraordinaire.
  • Un accident de la vie.

Il est conseillé de disposer, à terme, d’au moins 4 mois de salaire mobilisable immédiatement. Les livrets d’épargnes sont les meilleurs placements pour répondre à ce besoin Généralement, votre banquier va vous inciter à placer votre argent sur le long terme, avant d’arriver à ce seuil. Ne succombez pas aux sirènes du rendement. Bien évidemment, ces 4 mois de salaire ne seront atteints qu’au bout de quelques années. Alors prenez votre mal en patience et épargnez régulièrement tous les mois.

Enfin, ces livrets sont aussi parfaits pour préparer un projet comme un voyage, l’achat d’une voiture d’occasion ou autres.

Les différents livrets d’épargne

Le livret A est sans doute le livret le plus connu des français. Qui n’a pas son livret A ? Chaque personne physique peut souscrire un, et un seul, livret A. Le plafond des sommes versées sur celui-ci est de 22950 euros. Les fonds versés sur le Livret A sont entièrement disponibles. Son taux est de

et les intérêts ne sont pas fiscalisés.

Le livret Développement Durable, aussi appelé LDD est une autre solution. Ce livret est réservé aux majeurs ayant leur domicile fiscal en France. Il n’est possible de posséder qu’un seul LDD. Le plafond des versements est de 12000 euros. Son taux est de et ses intérêts ne sont pas fiscalisés

Comme le LDD, le livret d’Epargne populaire est réservé aux personnes majeurs, domiciliées fiscalement en France. Cependant, pour ouvrir un LEP, le revenu fiscal de l’année 2016 du foyer fiscal du demandeur ne doit pas dépasser une certaine limite. Le versement initial est de 30 euros et le plafond de 7700 euros. Ses intérêts ne sont pas fiscalisés.

Le compte épargne logement (CEL) permet en plus, de sa rémunération, d’obtenir, sous conditions, un prêt immobilier à un taux privilégié. Les intérêts des nouveaux CEL sont entièrement fiscalisés.

Le livret jeune est un livret réglementé, mais en partie seulement. Une liberté de rémunération est laissée aux banques. Ce livret est un produit d’épargne réservé aux jeunes de 12 à 25 ans résidant en France. Le plafond du livret jeune est de 1600 euros.

En le livret bancaire est lui un produit d’épargne non réglementé, proposés par les banques, suivant leurs propres conditions. Les taux peuvent varier d’un établissement à l’autre. Enfin les intérêts seront eux fiscalisés et soumis à prélèvements sociaux.

Tableau comparatifs des livrets d’épargner


Livret ALDDLEPCELLivret jeuneLivret bancaire
Seuil minimum
10€

15€
30€
300€
10€

15€
plafond22.950€
12.000€
7.700€
15.300€
1600€

NC
ImpositionNon
Non
Non

Oui
Non

Oui
Prélèvements sociauxNon
Non
Non

Oui
Non

Oui
Rendement0,50%0,50%1%0,25%0,50% mini.NC
tableau comparatif des livrets d’épargne

Les placements d’épargne à moyen terme

Les placements d’épargne à moyen terme sont des placements permettant de préparer un projet sur une durée de 4 ou 5 ans environ. Ils permettront de préparer :

  • Un apport immobilier.
  • L’achat d’une voiture.
  • Un projet personnel.

Pour répondre à cet objectif, votre argent doit être mobilisable sous quelques jours et ne pas subir de frais d’entrée risquant de réduire fortement votre rendement net sur 5 ans. Dans le même temps, votre épargne doit être sécurisée. Cela exclut, de fait, les produits trop risqués comme les actions et autres valeurs mobilières. Tout du moins, dans une trop forte proportion. Il existe deux placements qui répondent bien à ces besoins.

Le Plan d’Epargne Logement

Le bon vieux Plan d’Epargne Logement a perdu beaucoup d’intérêt aux yeux des épargnants. Il est vrai qu’il est bien loin le temps des rendements de 5 % garantis sur 10 ans et… net d’impôts. Pourtant, je trouve que le PEL a encore beaucoup à proposer à qui veut épargner sur le moyen terme. Le PEL ne sert pas qu’à préparer un projet immobilier. Il peut servir à n’importe quel projet.

Avec un ticket d’entrée à 225 euros, sans aucuns frais, le PEL est un placement accessible à tous. Ensuite, il est plutôt souple avec une obligation de versements annuel de 540 euros, soit 45 euros par mois. Un excellent moyen de se forcer à mettre de l’argent de côté. Le montant maximum que vous pouvez verser sur le PEL est 61 200 €.

La durée minimale du PEL est de 4 ans. Cependant, vous pouvez faire un retrait avant 4 ans, mais vous ne pourrez bénéficier pleinement des avantages du PEL. Ce qui n’est pas très grave au vu des taux des crédits immobiliers aujourd’hui. La durée pendant laquelle le PEL peut être alimenté est de 10 ans. Passé ce délai de10 ans, vous ne pourrez plus effectuer de versements, mais votre PEL continuera de produire des intérêts pendant 5 ans.

Le taux d’intérêt est fixé à l’ouverture du PEL. Les intérêts issus d’un PEL ouvert à partir de 2018 sont soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.

Le contrat d’assurance-vie et son fond en euros

Si le livret A est le placement préféré des français pour les liquidités, l’Assurance-vie est l’autre produit d’épargne qui fait l’unanimité auprès des épargnants. L’assurance-vie est un contrat d’épargne qui offre une multitude d’opportunités et de possibilités. Souvent vu comme un produit à destination des personnes souhaitant préparer une succession, l’assurance-vie répond à beaucoup plus de besoins.

Contrairement à une idée trop souvent répandue, l’assurance-vie n’est pas un placement qui bloque votre épargne. Votre argent est votre argent et vous pouvez récupérer vos fonds à n’importe quel moment. Bien évidemment, le délai pour recevoir ses fonds, après la demande, sera plus long que pour un livret. Comptez environ 10 jours après réception du bordereau de rachat partiel ou total.

Comme je le disais plus haut, lorsque nous épargnons à moyen terme, pour un projet bien précis, il faut rester prudent dans sa stratégie d’épargne. Justement, le contrat d’assurance-vie propose un fond en euros, dont le capital est garanti. Alors oui, les rendement ont fortement baissé depuis des années. Cependant, vous pouvez encore trouver des contrats proposant des rémunérations autour de 1,90 et 2,20 %. Pour optimiser vos rendements, vous devez négocier vos frais d’entrée. Sur internet, vous trouverez facilement des contrats sans aucuns frais. Auprès de votre banque, vous devrez négocier les frais avec votre conseiller financier.

La fiscalité est assez simple. Les intérêts et plus-values des contrats d’assurance vie sont soumis, selon l’option choisie, soit à l’impôt sur le revenu soit au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU). Pour faire simple, les produits sont imposés au taux de 12,8% en cas de rachat avant 8 ans, puis ensuite, les produits sont imposés au taux de 7,5%.

Tableau comparatif PEL/Assurance-vie


PELAssurance-vie
Montant minimum
225€

suivant le contrat
Versements mensuels
45€/mois

suivant le contrat
Plafond61.200€
aucun plafond
Retrait partiel
Non

Oui
Retrait total
Oui

Oui
Fiscalité
Exonéré d’impôts pendant 12 ans, mais soumis aux prélèvements sociaux

Avantages fiscaux de l’assurance-vie

Les placements pour le long terme

Nous allons maintenant nous intéresser aux placements à long terme. A partir du moment ou vous envisagez de ne pas toucher à votre épargne plus de 7 ou 8 ans, nous pouvons, raisonnablement, imaginer prendre quelques risques sur notre épargne pour augmenter la rentabilité de celui-ci.

Il existe plusieurs possibilités pour investir sur le long terme. Nous mettrons de côté les placements exotiques comme les diamants, les forêts, les vins et autres niches bien particulières. Nous allons nous intéresser à des placements plus classiques comme les marchés financiers ou l’immobilier, par exemple.

La bourse et les marchés financiers

Quand on pense long terme, on pense généralement marchés financiers. Investir en bourse n’est pas une décision qui se prend à la légère. Certains d’entre nous investiront en direct dans des actions d’entreprises françaises, européennes voire étrangères. Il suffit, pour cela, d’ouvrir un compte titre dans votre banque ou chez un courtier en ligne. Vous pourrez passer vos ordres vous même, suivre le cours de votre portefeuille d’actions ou d’obligations.

Cependant, il n’est pas donné à tout le monde de savoir à quel moment investir. Je dirai même que rare sont les épargnants qui achètent au plus bas pour vendre au plus haut. Dans ce cas, le choix des fonds est intéressant. Plutôt qu’investir directement en bourse, vous allez pouvoir investir sur des Fonds Commun de Placement (FCP) ou des SICAV. Ces « paniers d’actions » sont gérés par des professionnels. Vous n’avez plus qu’à choisir le fond qui vous convient. Si un FCP ou une SICAV ne vous fera pas éviter le risque de perte en capital, il vous permettra d’opter pour un portefeuille, forcément plus équilibré, ou plus ciblé qu’un investissement en direct.

Vous pouvez investir sur ces OPCVM via :

  • Un compte titre.
  • Un Plan d’Epargne en Action.
  • Un contrat d’assurance-vie. 

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L’investissement immobilier et locatif

Si vous n’êtes pas très à l’aise avec les marchés financiers et que vous préférez la pierre, vous allez pouvoir vous tourner vers l’immobilier. Investir dans l’immobilier, c’est investir sur le long terme. Vous allez investir sur 20 ans et, éventuellement, à crédit. Emprunter pour investir permet de profiter de l’effet levier du crédit. C’est d’ailleurs le seul placement qui peut être financé à crédit.

Un investissement immobilier va vous permettre de percevoir une rente mensuelle, grâce aux loyers perçus.

Cependant, investir dans l’immobilier n’est pas si simple et entraîne des frais :

  • Frais de gestion du bien.
  • Entretien du bien.
  • Fiscalité.

La pierre papier

Dans le même temps, la pierre n’est pas un investissement sans risque. Vous pouvez avoir des impayés de loyers et votre bien peut perdre de la valeur. Enfin, votre investissement n’est pas liquide. Il peut se passer des mois, voire plus, entre la décision de vendre et la vente réelle. Il existe alors des alternatives qui vont vous permettre de faire face à ces risques. Il s’agit de ce que les professionnels appellent «  la pierre papier ». En fait, au lieu d’investir directement dans un bien, vous allez investir dans une société qui gère des biens ou dans un fond commun de placements immobiliers.

Cette solution a de nombreux avantages :

  • Liquidité des parts.
  • Répartition du risque.
  • Des biens variés.
  • Une gestion déléguée

Il existe de types de supports pour investir dans l’immobilier de façon indirecte:

  • OPCI: Une OPCI est un placement immobilier disponible généralement dans les contrats d’assurance-vie, sous la forme de support en unités de compte. Il s’agit d’un organisme de placement collectif immobilier. Le fonctionnement des OPCI ressemble à celui des fonds de type Sicav et FCP. Le capital investi par un épargnant sur un OPCI n’est pas garanti.
  • SCPI: Une SCPI est une Société Civile de Placement Immobilier. Son activité est l’acquisition et la gestion de biens. La société de gestion s’occupe de collecter l’argent auprès de particuliers, de trouver des biens dans lesquels investir, de gérer le parc immobilier et enfin de redistribuer les loyers à ses porteurs de parts.

Les avantages fiscaux de l’immobilier

Enfin, l’immobilier offre aussi des cadres fiscaux avantageux qui permettent d’augmenter la rentabilité nette de votre investissement. Il s’agit, entre autres :

  • De la location meublée en LMNP ou LMP.
  • Des investissements immobiliers dans le cadre De Normandie.
  • Des investissements dans le cadre de la Loi PINEL.

Préparer sa retraite

Lorsque nous parlons de besoins et de projets, pour choisir votre épargne, nous parlons des des projets de consommation, d’achat et de vie. Sur ce dernier point, la retraite tient une place importante. En effet, le sujet des retraites est un sujet que nous avons tous en commun. Il est loin le temps ou certains fonctionnaires, ou certains secteurs d’activité étaient protégé contre tout risque de perte de revenus.

Dans l’absolu, tous les placements permettent de préparer sa revenue en mettant de l’argent de côté régulièrement. La différence entre chaque placement se fera sur le rendement ou le risque en capital. Mais aucun des placements vus plus haut vous interdit de préparer votre retraite en y plaçant votre argent.

Pourtant, quelques placements vont sortir du lot en permettant à son souscripteur de se préparer un véritable complément de revenus. Quand je parle de complément de revenus, je parle de rente mensuelle, trimestrielle ou autres. Ces rentes peuvent de plus être viagères. Quels sont ces placements ?

La rente viagère du PEA

Les épargnants, et les conseillers financiers d’ailleurs, oublient souvent le Plan d’Epargne en Action dans leur stratégie de préparation de retraite. C’est à mon avis une erreur car le PEA possède de nombreux atouts pour préparer vos vieux jours.

En effet, le PEA permet d’investir sur les marchés financiers. Comme nous l’avons déjà vu, les valeurs mobilières, cotées ou non, sont un investissement sur le long terme. Investir en bourse est donc un moyen pertinent de préparer sa retraite. Le PEA est connu pour permettre de bénéficier de plus-values en bénéficiant d’un avantage fiscal. Ces plus-values pourront être retirées régulièrement pour compléter ses revenus.

Mais, la grande force du PEA, souvent méconnue, est qu’il est aussi possible de transformer son capital en rente viagère. Et le plus beau est que cette rente viagère est exonérée d’impôts.

L’assurance-vie, le placement phare

L’assurance-vie est, nous l’avons vu, le placement préféré des français. Les épargnants l’utilisent généralement dans un projet de préparation de retraite. Il est vrai que l’assurance-vie s’y prête parfaitement. Le contrat d’assurance-vie va vous permettre d’effectuer des retraits comme vous le souhaitez à la retraite et de bénéficier, sur option, d’une rente viagère. Comme le PEA, l’assurance-vie permet d’investir sur les marchés financiers.

Cependant, la grande force de ce placement est qu’il permet d’effectuer des arbitrages. Il est, par exemple, possible d’investir en bourse au début du contrat puis, en arrivant en retraite, de sécuriser son capital en arbitrant vos fonds vers le fond en euros ou, si vous le souhaitez, des obligations ou de l’immobilier.

Le Plan d’Epargne Retraite

Le PER est un placement qui est dédié aux actifs qui souhaitent se constituer un complément de revenus pour la retraite, sous forme de rente ou de capital. Ce dispositif a été cré en 2019, pour remplacer le PERP, entre autres. Le PER se décline sous 3 formes différentes :

  • PER individuel,
  • PER collectif d’entreprise,
  • PER d’entreprise obligatoire.

Il s’agit du placement retraite par excellence. En effet, les versements réalisés sur le PER sont bloqués jusqu’à la date où l’épargnant fera valoir ses droits à la retraite. Ces versements sont déductibles du revenu imposable de l’épargnant. Il est possible de diversifier ses investissements entre des fonds euro, des fonds en actions, des fonds obligataires ou encore des supports immobiliers.

Le PER bénéficie d’un deuxième avantage, si vous n’avez pas déduit vos versements de votre revenu imposable. En effet, si vous optez pour une sortie en rente, la part de la rente correspondant à vos versements volontaires ou provenant de revenus exonérés est imposée suivant les règles applicables aux rentes viagères à titre onéreux.

L’immobilier et ses loyers

Enfin, le dernier placement qui permet de se constituer un complément de revenus est l’immobilier. Nous n’allons pas revenir sur tout ce que nous avons vu plus haut. Spécifions tout de même que l’immobilier est un investissement de long, voire très long terme. Cela signifie que la vérité d’aujourd’hui ne sera peut-être pas celle de demain. Il est donc très important de bien choisir son bien, son emplacement ( quartier, environnement, ville et région).

Voilà, je crois avoir fait le tour de l’ensemble des placements financiers. Si vous voulez en savoir plus sur l’épargne en général, je vous recommande le blog édité par la Banque De France, qui est plutôt bien fait.

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